Plus sur « Quand on sera grand ! »


LE DÉGUISEMENT

Chaque culture a ses propres thématiques, ses propres matériaux et ses propres préparatifs de déguisements.
Se déguiser est d’une part une façon de célébrer; d’autre part un accès à ses envies d’être un autre, ailleurs.
Le terme « se déguiser » se réfère aussi, dans la vie de tous les jours, au fait de se conformer à une image donnée par des conventions sociales et/ou politiques. En fonction de leur travail, de leur « rang », les gens se parent de différents costumes et accessoires. Il y a les uniformes, les « tenues de fonctions », les vêtements « adaptés »… Les moines, les policiers, les ouvriers, les notaires, les politiciens, les stars du cinéma, les marginaux ont tous des tenues bien différentes qui, soi disant, leur correspondent.
Il me paraît alors intéressant de se poser quelques questions : Un habit définit-il une personne ?
Une personne est-elle définie par son travail, sa fonction ?
Si les gens sont déguisés pour de telles circonstances, comment se comportent-ils dans leur vie privée ?

Si la vie est un décor de théâtre, nos apparats sont alors nos déguisements. Soit ! Cela ouvre un vaste champ des possibles à décliner indéfiniment et de façons cocasses et amusantes.

 

LES CHEMINS DE VIE : CHOIX D’IDEAUX ET DE CLANS

Cette pièce parle des choix que l’on fait tout au long de notre Vie, pour construire ce que l’on défini comme sa route, son parcours.
Il y a l’univers familial, amical, professionnel, économique, social…
Et, il y a les conséquences de nos choix, notamment les rattachements de gré ou de force à des clans, des cases, des stéréotypes.

Pour les enfants il y a les riches et les pauvres, les gentils et les méchants, les princesses et les ogres, les justiciers… Adulte cela se transforme !

Ce spectacle est aussi une occasion de montrer que les choix les plus « logiques et conventionnels » dans cette société ne sont pas forcément les meilleurs et ne construisent pas les meilleures personnes !
Je souhaite aujourd’hui que chacun ait accès, le temps d’un spectacle, à un paradis perdu. Faisons le voyage tous ensemble et posons-nous la question franchement : Quels étaient nos projections d’enfant ? Qu’est ce que le poids de l’expérience ? Avons-nous oublié ou découvert ?

Rions de toutes ces (mes-)aventures quotidiennes, intimes, et tellement authentiques qui nous sont familières à tous.

 

LA VIE : UN JEU D’ENFANT

Quand on est petit, on ne pense qu’à être des adultes libres et indépendants, c’est le rêve de l’enfant.
Mais… quand on est grand, eh bien, on voudrait juste redevenir des enfants avec toute cette insouciance, cet espoir et cette vivacité perdus. On regrette de ne plus s’émerveiller de tout comme si c’était la première fois, de n’avoir plus peur de rien…
On a aussi trop souvent l’impression que « le temps passe trop vite, de plus en plus vite ».

Alors… JE PROPOSE que pendant une 1H30 on redevienne tous des enfants.
Je PROPOSE que pendant 1H30 on ait le droit à tout.
JE PROPOSE que pendant 1H30 on s’amuse des adultes et de leur monde si faussement et tristement sérieux, bienséant, et vraiment pas drôle…

« Tu nais, tu découvres, tu t’amuses – Changement de costume.
Tu grandis, tu aimes, tu apprends – Changement de costume.
Tu évolues, tu travailles, tu deviens parent – Changement de costume.
Tu vieillis, tu comprends, tu racontes – Changement de costume. »